bar2.gif (2810 bytes)

Qui n’a pas déjà entendu parler de l’Association de Paralysie Cérébrale au Québec qui, depuis 1947, oeuvrait comme organisme provincial.  Quant à la région du Bas Saint-Laurent/Gaspésie/Îles de la Madeleine, c’est en 1971 qu’elle établissait un partenariat pour créer le bureau régional qui avait comme mission de venir en aide aux personnes vivant avec une paralysie cérébrale.

Avec les années et la venue du téléthon qui était appuyé par Pierre Lalonde, Serge Laprade et plusieurs autres artistes, l’Association s’est fait grandement connaître provincialement et a accompli plusieurs belles réalisations en contribuant, entre autre, par une aide financière et/ou l’achat d’équipements spécialisés souvent essentiels à l’intégration et le mieux-être des personnes vivant un handicap dans notre communauté.

Elle a été une pionnière pour notre province dans la création de l’Institut de communication non orale qui a, pendant de nombreuses années, enseigné la méthode Bliss qui consistait avec des «dessins» à permettre à une personne étant incapable de parler ou ayant de sérieux problèmes d’élocution à pouvoir communiquer.

La stimulation précoce a été une grande préoccupation pour cet organisme qui a été très actif dans l’enseignement et la promotion de la stimulation précoce des enfants âgés principalement de 0 à 5 ans.

Par l’organisation de plusieurs activités et cours divers, l’Association de Paralysie Cérébrale a contribué de façon remarquable à une meilleure connaissance pour chacun de nous de la personne vivant un handicap et nous a souvent permis de la côtoyer dans notre quotidien.

De plus, l’Association de Paralysie Cérébrale du Québec fut un employeur considérable pour plusieurs personnes présentant un ou des handicaps.

Cependant, avec l’évolution de notre société et son développement, particulièrement dans le domaine des communications, l’Association de Paralysie Cérébrale du Québec, pour notre région comme pour plusieurs autres, n’était plus l’organisme le mieux adapté pour répondre aux besoins des personnes de notre collectivité.

 SUITE